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Convention collective de travail de la presse romande

du 1er janvier 2014

(État au 01.01.2021)

Consulter la CCT

Pour être mis au bénéfice de la CCT, un·e journaliste doit remplir les conditions cumulatives suivantes (Art. 4.1):
  • être membre d’impressum ;
  • justifier d’une formation professionnelle adéquate, en règle générale celle instituée par l’Accord MÉDIAS SUISSES/SSR/impressum du 29 avril 1991
  • ou bénéficier d’une expérience professionnelle jugée équivalente ;
  • exercer l’activité de journaliste au sein d’un titre affilié à MÉDIAS SUISSES.

Qui sont les médias signataires de la CCT?

Minima et recommandation

  • Barème des minima pour les employé·e·s remplacé par un salaire minimal de CHF 5'843.-
  • Barème Tamedia maintenu comme en 2013
  • Barème des libres maintenu comme en 2013 (pas d'adaptation, pas de renchérissement)
  • Barème des stagiaires maintenu comme en 2013 (pas d'adaptation, pas de renchérissement)
  • Recommandation d’impressum pour des salaires minimaux dans la presse écrite en Suisse romande
Étant donné que la nouvelle CCT 2014 pour la presse écrite supprime le barème des minima impliquant une progression automatique des salaires pour les employé·e·s (à la place figure dans la CCT un salaire minimal d’entrée de Fr. 5'843.— et des principes, non chiffrés, de progression salariale dans les entreprises), impressum a adopté une recommandation (décision du comité central de fin novembre 2013) pour des salaires minimaux dans la presse écrite en Suisse romande. Ces salaires minimaux sont ceux qui étaient prévus dans la CCT 2011, plus précisément dans le barème des minima prévu dans cette CCT. 
Même s’il s’agit d’une recommandation unilatérale, impressum est d’avis que ces salaires minimaux reposant longtemps sur la CCT sont à considérer comme usage de la branche.

Recommandations d'impressum
impressum et Médias Suisses reconnaissent le rôle prépondérant que la Commission paritaire joue dans le respect et la bonne application de la Convention collective au quotidien. Voici les missions que la CCT lui assigne:
  • interpréter la Convention collective;
  • veiller à l’observation de celle-ci avec, à cette fin, la possibilité de procéder à des contrôles auprès des employeurs et des journalistes - les uns et les autres étant tenus de lui fournir à titre confidentiel les renseignements et documents indispensables;
  • veiller au respect des solutions que l’organe de conciliation aura fait accepter et à celui des sentences arbitrales;
  • accorder, sur préavis du Centre de Formation au Journalisme et aux Médias (CFJM), sa reconnaissance à une carte professionnelle étrangère;
  • donner son préavis aux parties contractantes dans le cadre de toute modification éventuelle de la Convention;
  • prendre à la demande des parties contractantes toute initiative propre à la sauvegarde des intérêts de la presse romande.


Tamedia applique les « barème des minima » qui prévoit des augmentations automatiques en fonction de l’ancienneté du / de la journaliste RP bénéficiaire de la CCT.
impressum peut effectuer une reconnaissance du RP rétroactive afin que le ou la journaliste non affilié·e jusqu'alors puisse bénéficier du salaire adéquat au sein de Tamedia selon les barèmes prévus.

Des questions sur la CCT?

Le service juridique d'impressum vous conseille et vous accompagne en tout temps afin d'assurer l'application rigoureuse de la CCT dans toutes les entreprises de médias partenaires.


Rappel des droits des rédactions des titres soumis à la CCT Presse romande en cas de restructuration

Le 12.09.2024, près de 180 personnes ont manifesté leur opposition au plan de restructuration de Tamedia à Genève comme à Lausanne entre 11h et 12h. Répondant à l’appel des rédactions des titres romands concernés par les mesures d’économies et les licenciements (Tribune de Genève, 24h, Femina, Le Matin Dimanche, Cellule digitale, Services éditoriaux de Tamedia (TES)), les journalistes ont débrayé avec le soutien d’impressum, association professionnelle des journalistes suisses, et syndicom, syndicat des médias et de la communication.

Art. 7 - Droits de la rédaction

La charte doit garantir les droits suivants de la rédaction :

a) Information semestrielle sur la marche de l’entreprise, son organisation, sesrésultats, ses perspectives et sa stratégie à court, moyen et long termes. En cas de difficultés économiques graves ou de projets propres à affecter lesactivités et les conditions de travail des journalistes, de même qu’à compromettre leurs avantages, l’éditeur consulte l’ensemble de la rédaction - ou sa délégation, s’il en existe une. Il l’associe au processus de réflexion si l’existence de la publication est en jeu.


b) Information régulière par l’éditeur ou le rédacteur en chef responsable sur leur politique en matière budgétaire, salariale, de postes à repourvoir ou à supprimer (y compris celui de rédacteur en chef), de collaborations extérieures. Ils consultent la rédaction (ou sa délégation) si des nécessités économiques ont des incidences dans ces domaines.


c) Avant de procéder à des licenciements collectifs ou économiques, l’éditeur examine avec la rédaction (ou sa délégation) toute solution alternative : emploi à temps partiel, partage de postes, etc., propre à assurer le maintien de l’emploi au sein de la publication.


d) Les journalistes sont associés au règlement des problèmes d’organisation générale de la rédaction, de même qu’à celui des problèmes généraux en dehors de la rédaction quand ces derniers l’affectent directement.

Le 12.09.2024, près de 180 personnes ont manifesté leur opposition au plan de restructuration de Tamedia à Genève comme à Lausanne entre 11h et 12h. Répondant à l’appel des rédactions des titres romands concernés par les mesures d’économies et les licenciements (Tribune de Genève, 24h, Femina, Le Matin Dimanche, Cellule digitale, Services éditoriaux de Tamedia (TES)), les journalistes ont débrayé avec le soutien d’impressum, association professionnelle des journalistes suisses, et syndicom, syndicat des médias et de la communication.

Art. 7 - Droits de la rédaction

La charte doit garantir les droits suivants de la rédaction :

a) Information semestrielle sur la marche de l’entreprise, son organisation, sesrésultats, ses perspectives et sa stratégie à court, moyen et long termes. En cas de difficultés économiques graves ou de projets propres à affecter lesactivités et les conditions de travail des journalistes, de même qu’à compromettre leurs avantages, l’éditeur consulte l’ensemble de la rédaction - ou sa délégation, s’il en existe une. Il l’associe au processus de réflexion si l’existence de la publication est en jeu.


b) Information régulière par l’éditeur ou le rédacteur en chef responsable sur leur politique en matière budgétaire, salariale, de postes à repourvoir ou à supprimer (y compris celui de rédacteur en chef), de collaborations extérieures. Ils consultent la rédaction (ou sa délégation) si des nécessités économiques ont des incidences dans ces domaines.


c) Avant de procéder à des licenciements collectifs ou économiques, l’éditeur examine avec la rédaction (ou sa délégation) toute solution alternative : emploi à temps partiel, partage de postes, etc., propre à assurer le maintien de l’emploi au sein de la publication.


d) Les journalistes sont associés au règlement des problèmes d’organisation générale de la rédaction, de même qu’à celui des problèmes généraux en dehors de la rédaction quand ces derniers l’affectent directement.